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Fatiha Benatsou
"..Fatiha Benatsou raconte le bidonville où elle a passé son enfance, dans le nord de Paris.. Elle se souvient du taudis insalubre où elle a vécu quatorze ans, avec ses parents, émigrés kabyles, et ses sept frères et sœurs entassés dans quinze mètres carrés.. Le Rêve de Djamila est l’hommage qu’elle rend à cette femme qui a refusé de perpétuer l’asservissement de mère en fille.."
Le Rêve de Djamila / Editions Robert Laffont

 

Images du monde colonial
Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections" et issu principalement du site : Histoire par l'image ,ce dernier présente de nombreux documents, essentiellement iconographiques, sur la période 1789-1939. Parmi ceux-ci, un certain nombre concerne l’histoire coloniale.

 

 

Sahara Marche avec moi
Simon,Lakhdar Khellaoui
Grand prix Michelin de la Xe Biennale du carnet de voyages de Clermont-Ferrand
Ce livre consacré au Sahara,éspace absolu, est un voyage à deux dimensions : dans l’espace et dans le temps. D’abord, le carnet de voyage d’un peintre et écrivain voyageur réalisé lors de deux marches en Algérie. Ensuite, au fil de ces marches, le récit de la vie du guide touareg Lakhdar Khellaoui, –
témoin de la vie désertique ancestrale, puis de la sédentarisation progressive des Touaregs, enfin de l’occidentalisation intérieure.
Le livre se compose des planches de voyage réalisées sur place, des récits de marche jubilatoires, et chaque soir, des veillées. Lakhdar conte l’extraordinaire parcours de sa vie de Touareg :
les campements de l’enfance, les dernières razzias, son service militaire sur le Front Polisario, sa vie cachée à Paris, enfin sa vie actuelle de citoyen de l’entre deux, le nord et le sud, le nomadisme et la sédentarité, l’ici et l’ailleurs…
Paru en septembre 2009





Publication
François
Ier et Soliman le Magnifique.

Les voies de la diplomatie à la Renaissance
par Christine Duvauchelle
Rmn Editions, 7 €
17 x 19, 5 cm, 48 pages, 12 illustrations couleurs, broché 

 



Organisation internationale de la Francophonie 

Hassan Hamzé : universitaire franco-syrien, professeur à l’Université de Lyon 2  

récompensé pour la traduction en arabe de l’ouvrage de
Louis-Jean Calvet "La guerre des langues et les politiques linguistiques"
(Éd. Hachette International), paru aux éditions de l’Organisation arabe
de la traduction sous le titre "Harb al-Loughat wal Siyasat al-loughawiya".



Ibrahim Maalouf
«En français, je manque de vocabulaire. Et c’est pareil lorsque je parle libanais.
Le seul langage que je possède et qui me ressemble vraiment, c’est lorsque je
joue  de la trompette, qui n’est ni française, ni occidentale, ni arabe…”
Ibrahim Maalouf naît  en 1980 à Beyrouth, il grandit entre la France et le Liban
où il passe ses grandes vacances.
Formé dès son plus jeune âge à la musique classique
ainsi qu’à la musique traditionnelle arabe, il sort avec un
premier prix du Conservatoire National Supérieur de Musique
de Paris et remporte de nombreux autres prix internationaux.
Il accompagne aussi bien des jazzmen comme Archi Shepp
que des chanteurs comme Mathieu Chédid, Arthur H,
Vincent Delerm, Lhasa ou Sting.
Son premier album Diasporas est accompagné à sa sortie,
en octobre 2007, d’un véritable “buzz”. 
 



Comment devient-on Français? L'intégration, ce mot tellement à la mode aujourd'hui, qui pose tellement problème aussi, comment se vit-elle de l'intérieur? Comment apprend-on à manger français, à parler français, à chanter français, à râler comme les Français?

Comment vit-on le déracinement, l'exil, le rapport à son pays natal, au pays de ses parents? (…) C'est ce parcours de l'intérieur que j'ai tenté de retracer ici"
Nadia Khouri
Hammam et Beaujolais»,une coédition Zellige/RFI «





Tahar Ben Jelloun
«Marabouts, Maroc », tel est le titre du dernier livre de l’écrivain Franco-
marocain Tahar Ben Jelloun,
Editions « Gallimard 
»,

L’ouvrage de 192 pages relate à travers une série de photographies, l’histoire
des marabouts, des monuments érigés à travers tout le Maroc. Les clichés
sont signés Antonio Cores et Beatriz del Rio, photographes espagnols,
ainsi que des dessins de Claudio Bravo, peintre espagnol vivant au Maroc,
qui a été à l'origine de ce projet.





Article publié le 13.10.2009
Mustapha Zemmouri, l’explorateur marocain oublié des Etats-Unis 
Mustapha Zemmouri est peu connu au Maroc et beaucoup de Marocains
n’ont sans doute jamais entendu parler de lui car les manuels d’histoire
parlent peu de cet homme qui a existé au XVIe siècle. Il a été l’un des
premiers explorateurs de l’Amérique du Nord et a illustré les relations
séculaires entre les Etats-Unis d’Amérique et le Maroc d’après la MAP.

Né dans la ville côtière d’Azemmour aux environs de 1503, Mustapha
Zemmouri a été capturé à l’adolescence par les Portugais, qui occupaient
à l’époque cette partie du Maroc. Il a été ensuite vendu par ces derniers
comme esclave à un commandant espagnol du nom d’Andrés Dorantes de
Carranza. Avec lui, Mustapha a pris part à l’expédition dénommée « Panfilo
de Narvaez » en 1527 afin de conquérir la Floride. L’expédition échoua mais
le Marocain fait partie des 4 survivants.

Plus connu sous le patronyme d'Estevanico, et d’autres appellations comme
Estébano, Le Maure, l'Arabophone, ou Stephen le Noir, le nom de cet explorateur
oublié a été évoqué lors d'un débat à Washington, dans le cadre de
la quatrième Convention annuelle de la Coalition maroco-américaine
(10-11 octobre), indique la MAP. L’objectif était de rappeler que l'histoire du
Maroc et celle de l'Amérique sont liées depuis plusieurs siècles. Toujours dans
le cadre des relations séculaires entre les deux pays, le Maroc a été le premier
pays à avoir reconnu l'indépendance des Etats-Unis, c’était le 20 février 1778.

Les historiens ont rapporté qu’Estevanico a maîtrisé plusieurs langages des
Amérindiens en quelques années seulement. Il fut un polyglotte remarquable
ayant joué le rôle d’interprète pour les conquistadors. Il a aussi été leur
premier éclaireur à découvrir et traverser l'Arizona et le Nouveau-Mexique.
Il a côtoyé les Indiens Zuni jusqu’à sa mort en 1539. D’aucuns ont parlé
d’une disparition mystérieuse alors que d’autres ont rapporté qu’il a été tué 
par les Zuni. Une chose est sûre, c’est qu’il a perdu la vie à Hawikuh, une
ancienne ville située dans la réserve indienne zuni, dans l'État actuel du
Nouveau-Mexique.

Hamza Ben Driss Ottmani s’est inspiré de la légende d’Estevanico pour écrire
un roman intitulé « Le Fils du Soleil », sorti aux Editions La porte.