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calligraphie arabe
L’arabe appartient au groupe sémitique, comme l'hébreu ou le syriaque,s’écrit de droite à gauche et utilise un alphabet consonantique.
L'alphabet arabe comprend 28 consonnes et trois voyelles (a, i, u [ou]). Il est fondé sur 18 formes différentes qui varient selon leur position dans le mot, en plus de l'utilisation de points (de 1 à 3) placés au-dessus et au-dessous de 8 de ces formes.
Ses caractères sont utilisés aujourd’hui pour écrire le persan, l’urdu et de nombreuses langues d’Afrique.
La plupart des spécialistes s’accordent à dire , que l’écriture arabe dérive de l’écriture nabatéenne elle même d’origine araméenne. Les Nabatéens, installés sur les terres bibliques du royaume d’Edom en Arabie du Nord (actuelle Jordanie) vers le IVe siècle avant Jésus-Christ et dont la capitale était Pétra, parlait une langue araméenne et écrivait en araméen.
Avant l'islam, l’écriture servait principalement à noter transactions commerciales , contrats..
L arrivée de l islam insuffle un formidable élan à l’écriture arabe. La nécessité de magnifier la parole sacrée s’impose alors et la calligraphie, Qui,dès les premiers corans, constitue une composante essentielle de l’art arabo-musulman.
On trouve dans la Calligraphie Arabe de nombreux styles d'écriture ayant chacun leurs règles strictes et leur champ d'application (illustration, décoration architecturale, édition, etc.)
Les principaux sont :
Le style DIWANI, très utilisé par la Chancellerie Ottomane, se caractérise par ces belles courbes. Il concilie à merveille la liberté de création et la rigueur dans l'écriture. Il permet de représenter de manière subtile toute image en utilisant uniquement les lettres arabes d'un nom, d'un mot, d'un proverbe voire d'un poème. Le style KOUFI est quant à lui géométrique. On le retrouve dans les décorations architecturales les plus raffinées (Alhambra, mosquée de Cordoue, etc.). La recherche de symétries, de lignes horizontales ou verticales, de motifs constitue le grand intérêt de ce style.
Le koufique: anguleux et géométrique ; style utilisé autrefois par les scribes de Koufa pour la copie des Corans. Il a servi aussi à la gravure des inscriptions dans la pierre. Il est encore très employé de nos jours dans la décoration architecturale.
Le naskhi: dont les origines remontent au 8e siècle,le calligraphe notoire Ibn Mouqlah l’eu retravaillée au 10e siècle en une forme plus rythmée.
Le riqa ou « Petite Feuille » dérive du Naskhi et du Thuluth.. C'est l'écriture manuscrite la plus employée dans le monde arabe.
Le maghribi: autrefois utilisé dans les pays du Maghreb, en Espagne islamique et au Soudan, il tend, aujourd'hui, à être remplacé par le Naskhi en Afrique du Nord.
Evenements:
Hassan Massoudy :
Ouverture de son atelier au public pour une
Exposition-vente e samedi 26 juin 2010 de 15h à 19h
18 quai de la Marne, 75019 Paris
HASSAN MASSOUDY
Hassan MASSOUDY, calligraphe arabe, est né en 1944 à Najef, une ville du sud de l’Irak .
Il a exercé à Bagdad jusqu’à son arrivée en France en 1969. Diplômé de l’École nationale des beaux-arts, il expose régulièrement, anime des ateliers et fait des démonstrations publiques de calligraphie. i1 a publié chez Flammarion, Phébus et Albin Michel. Aux éditions Alternatives, il a calligraphié Le Poète du désert, Le Passant d’Orphalèse, L’Exil, Le Jardin Perdu, Calligraphie de terre, Le Voyage des oiseaux, Calligraphie du désert, Calligraphie pour l’Homme et L’Histoire de Gilgamesh..
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